LA R.D.CONGO: LES ELECTIONS ET LES IMPLICATIONS DE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE
Le jugement politique ā travers les urnes sur le choix des dirigeants en République Démocratique du Congo témoigne l'application de la décision de congolais, qui decide absolument, au prix de l'amour patriotique de réparer, par la suère et le travail, le triste passé de son histoire politique pendant ces élections générales en cours, lesquelles dont les résultats finals sont dévenus plus qu'un désire, comme pour dire, qu’ il faut le vivre.
L’on s'en doutera desormais le moins de la maturité politique du peuple congolais en ses prémiers actes de la culture politique de participation, dans le choix des autorités du futur gouvernement. Ces élections dont la tenue présageait un avenir peu rassurant, suite ā une éventuelle persuassion d’infaillibilité et de crédibilité des resultats, la maitrise et la bonne lecture de la situation congolaise par la communauté internationale ne se sont pas tropmées devant le choix d’envoi d’une force Internationale pour la protection, tant du processus électoral, de leaders politiques que de la population Congolaise en générale.Sans doute les premiêres réactions sont lā et des lourdes consequences génerées par les affrontements militaires du 20 et 21 Août ā Kinshasa.
Cette force de L’Eufor devra surtout veuiller sur les troupes respectives au services de sécurité des leaders politiques, mais malheureusement les assauts des forces locales, après la proclamation des résultats du prémier tour des élections présidentielles ont demontré une quelconque faiblesse de cette force Internationale EUFOR dans sa mission préventive, car techniquement et positionnellement absente devant les assauts militaires des gardes respectives des leaders politiques. En effet, les militaires de la Monuc et de la force internationale européenne devront activer leurs rôles préventifs, et devraient se positionner ā l’avant garde de toutes les forces susceptibles de troubles dépuis leurs casernes pour les empêcher de toutes tentatives d’attaques ou d’affrontements. Il sera important que cette force Internationale augmente ses éffectifs et renforce ses techniques de sécurisation et de positionnement pour contrecarrer les éventuels dérappages.Ainsi les implications de la communauté Internationale auront leurs raisons d’être dans leurs missions de réussitte pacifique des élections au Congo.
Toutes les forces vives d’accompagnement du processus électoral ont le devoir de persuader les acteurs politiques que les armes ne peuvent plus reconduire ā une énième négociation politique, et que la logique des urnes doit prévaloir au prix du respect de l’expression du peuple congolais, qui attend esperament vivre l’alternance qu’il apporte dans sa vie politique, en accomplissant le devoir civique et de citoyenneté congolaise de participer ā ce scrutin. La classe politique doit se convaincre, une fois de plus, que la constitution qui prévoit ces élections est le fruit de toutes les volontés politiques exprimées par elle et elle seule, et que les élections n’est qu’un système rotatif au respect de la loi, et loin d’instaurer une ditacture, regime politique qualifié d’ennemie car hostile et diaboliquement désavoué par le peuple congolais, le pouvoir au congo se veut démocratique. Les principes de la démocratie sont vivement recommandés et sont ā respecter. Les leaders devront se rappeller qu’ils sont porteurs d’espoirs du peuple congolais et ont le devoir patriotique de se soucier tant de leur propre sécurité que celle de la population. En tant que tels, il pèse sur eux l’obligation patriotique de protection, de discernement, des aspirations et de désires du peuple congolais, par la confiance politique qu’ils jouissent de celui-ci. De cette comprehénsion du souci de la population, les leaders politiques devront preserver cet acquis du pouvoir pour la consolidation du pacte social qu’ils en sont ā la quête pour conduire aux destinées de la République, afin de se donner les meilleurs d’eux-mêmes pour le bien être de la Nation. La grandeur d’un politicien démocrate, et d’un homme d’Etat réside dans l’ouverture politique, et dans la maturité politique dont il fait preuve pour la sauvegarde de la vie de son peuple et de son Etat qu’il voudra bien conduire vers le developpement, et libérer d’une impasse. Et pour le Congo, l’anarchie mature expliquée par Barry Buzan, riquerait de connaitre sa croissance telle que: “les differentes composantes de l’Etat peuvent être une source d’insecurité, une catégorie de sa population peut être un facteur de violence dans cet Etat non-stable”.
La communauté internationale devra bien s’informer et veuiller sur ce genre de régroupement, aussi l’état d’insatabilité au congo n’est plus ā démontrer .Le peuple congolais a plutot besoin d’un homme politique capable d’instaurer un climat politique de paix, de patriotisme et de la démocratie qui puisse amener le peuple ā vivre l’alternance d’une nouvelle réalité politique que celle qu’il a connue avec des multiples souffrances. Un homme d’Etat, un gouvernement soucieux des conditions de vie humaine Congolaise.Alors, lui vaudra une popularité, une renommée politique qui lui vaudra l’exercice du pouvoir et l’estime du people pour un mandate politique de plus. Certes, cette grandeur politique s’exprime dans la vision du maintient et du respect du bon système en place ou du changement qu’il accepte d’instaurer dans la gestion de L’Etat; et mieux encore dans l’acceptation de la difference, surtout en democratie devant la réussite et ou l’échec, comme finalité des élections.
A ce second tour des élections présidenetielles,la sécurisation du processus électoral devra se poursuivre dans un climat d’apaisement continuellement protégé, plus particulièrement par la force de la Monuc et celle internationale en présence au Congo, et au respect des personnes et des lois qui les organisent. Dans la pratique democratique, il n'est pas possible d'être libre de sa parole en étant contraint par un objectif électoral et politique d’en abuser en l’utilsant. Il est suffisament approuvé et totalement admis que l’arrogance est un cheval de bataille politique des faibles, il est plutôt souhaité une éloquence liée aux projects d’ actions du service qu’on veut bien render ā l’Etat et pour le bien de la Nation. La campagne électorale se veut respectueuse et exige un langage hors du commun des adversairespolitiques éligibles,et qui se distingue par le fait qu’il est riche ,car d’un contenu plutôt noble en idées et projects pour la societé ,et c'est ce qui constitue l'essence même de la compétitivité politique. Celui qui sort du lot, gagne. Mais qu'en est-il de l'être Congolais face à la compétitivité politique ? Sans doute,on ne cesse d’en déplorer tant ; et il y a lieu d’éviter la grandiloquence pendant les campagnes électorales,et user ses talents de séduction de masse. Qui dit compétitivité, dit concurrence. Et qui dit concurrence, dit davantage efforts, de prestations, pression accrue à l'innovation tout en courant le risque perpétuel d'être dépassé par des rivaux, voire d'être éliminé de la course après le choix de la population.La séduction politique de la masse par la rectitude de discours politique devra réveler l’engagement du leader qui est ā la conquête du pouvoir, et devra attirer et retenir, ā un haut dégré ,l’attention de la population qui rencontre ses aspirations et ses attentes dans le savoir –parler du leader. La compétition politique n’est plus necessairement et militairement conflictuelle dans un pays qui se veut démocratique.Le respect due ā la volonté de la population est une valeur démocratique dont l’acceptation par tous est un devoir patriotique.
Les élections en cours, parraissent être les bonnes de certaines les tentatives d’hier, et que le futur est nécessairement plus désirable que le présent. Elles doivent alors réellement résoudre les questions adéquates, qui jusqu’ici constituent des obstacles au développement de la République Démocratique du Congo, notamment les guèrres et les affrontements militaires, les débats d’illigitimité ,de l’illegalité et tous les systèmes de gestion de l’Etat fondée sur l’incertitude. Et pour gagner ce pari du developpement, il s’impose une alternance politique globale, systematique et radicale dans la gestion de l’Etat, fondée sur les principes de la bonne gouvernance et de contrôle des services de l’Etat. Les dirigeants élus et autres cadres qui seront éventuellement appelés aux charges de l’Etat, tant au niveau national qu’international devront montrer leur competences et talents ā éxecuter le programme du gouvernement ā venir. Des hommes capables de concevoir, et dotés d’un esprit de créativité dans leurs services pour le developpement du pays. L’objectif est que le peuple congolais attend plutôt élire un gouvernement capable de répondre à tous les défis,sinon ā un bon nombre de ceux-ci , de la reconstruction de la République Démocratique du Congo,d’un pays plus beau qu’elle serait il y a longtemps, et dans les conditions des vies modernes qui existent au monde. Un gouvernement non seulement architecte politique, capable de concevoir mais ausi et surtout ā même d’éxecuter avec succès un plan de reconstruction du nouveau congo dans toutes ses dimensions d’existence, politique, économique, sociale et culturelle.A cette fin, la paix et la sécurité territoriale demeurent les geants pivots du pays vers le progrès. Les sentiments patriotiques, les meilleurs, doivent animés les autorités dans l’Etat, contre toutes utopie et illusion de programme de societe tant chanté, décoré et attractif aux yeux du peuple et de la communauté internationale émis par la composante politique qui aura gagner ce scrutin. Un climat politique serein et paisible, sans pour au tant negliger l’opposition positive face ā un gouvernement competent dans l’éxecution de son programme, une nouvelle administration nationale compentente au sein des services de l’Etat deviendront une capacité et une force créative du nouveau Congo qui recouvrira sa puissance aux yeux du monde. Certes, une attitude prudente et humaine des autorités politiques ne permettra plus d'amorcer des combats ou des discussions futiles d’ une enième négociation politique, inutile et par consequent non constructive. Le peuple Congolais espère plutôt aux changements dans tous les systèmes qui lui ont coute des vies humaines, et des lourdes pertes politiques, économiques et socio-culturelle tant nationale qu’internationales; Et attend esperament voir la main d’oeuvre congolaise en actions.
Les implications et interventions de la force Internationale devront être beaucoup plus actives dans sa mission d’appui au processus électoral en collaboration avec les autorités politico-militaires congolaises et la population en générale, du soutient qu’elle apporte ce grand rendez-vous politique en matière financière et sécuritaire.Les éfforts financiers, materiels et humains de la communaute Internationale ne sont pas moindres. En effet, “C’est la communauté Internationale qui finance l’essentiel des 430million d’euros prévus pour l’occasion.
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http://www.afrik.com/dossier275.html).
Faisant suite ā la requête du Secretaire Général des Nations Unies Kofi Annan,le commissaire européen au department et a l’aide humanitaire,Louis Michel,a annoncé le 4 septembre 2006 une contribution supplementaire de 16 millions d’euro du Fond européen de developpement(FED) pour le financement du processus électoral en cours en Republique Démocratique du Congo. Avec une contribution totale de 165 millions d’euro la commission européenne est le prémier bailleur de fonds du processus électoral en Rdcongo.
La participation et les differentes interventions de la communauté internationale au processus électoral temoignent et rejoingnent celles de la population congolaise de finir avec cette longue nuit de transition, multiformes en crises politico-economiques, en incertitudes de légalité et de légitimité lesquelles ont donné droit de cité aux exploitations des diverses richesses sans que le peuple n’en profite et aux unitiles affrontements militaires. C’est ici que la communauté d’idiofa ā Kinshasa regrette et exprime ses amères inquiètudes suite au décès de Maitre Nkoy Enzam Gaby, avocat de profession, tué par balle perdue lors des affrontements du 20 Août dernier. Tout acte de nature ā perturber ce processus devra être puni sans complaisance.Le peuple congolais par ce pacte social du pouvoir avec ses prochains élus devra être vigilant et sage de montrer au monde qu’il est capable de se choisir un chef ā tous les échelons du pouvoir dans l’Etat .Ces élus devront au rétour répondre très positivement aux aspirations du peuple qui attend esperament le ciel du bonheur s’ouvrir sur le Congo .Qui contredira Montesquieu dans le livre “De l’Eprits des lois” que: “L’Etat doit ā tous les citoyens une subsistance assurée, la nourriture, un vêtement convenable et un genre de vie qui ne soit pas contraire ā la santé”.Et cette idée domine chez les politiciens humanitaires dont les éfforts, sans relâche du developments en est le cheval de la gouvernance,que nous qualifions, “homme politique du reconstructionalisme” soutenu et continuel de la Nation. Et c’est ici le genre de reconstruction dont la République Démocratique du Congo a besoin.Un pays immense et riche marqué par plusieurs années de gestion catastrophiques et conflictuelle désire l’homme politique du reconstructionnalisme et humanitaire ā son genre.La décision du peuple est d’une force créatrice du nouveau décor d’un Etat qui veut recouvrir sa personnalité et son autonomie pour développer son territoire par le choix ā venir.Il devra ā s’installer une culture d’ensemsble,d’unité d’actions positives aux innovations et project de l’autorité étatique dans la résolution des problèmes que pose son proche environnement ,mieux son developpement, tel qu’ exploiter les zones économiques interieures du pays profitera desormais et au maximum au peuple Congolais. Alors, faudra –t-il que l’autorité y pense et l’organise pour l’interêt général.
La classe politique congolaise devra reduire les tensions et les conflict politiques au sein de l’Etat, afin que celui-ci cesse d’être un Etat non-stable et source l’insécurité ā son propre detriment. La guèrre absolue et la guerre réelle sont ā éviter entre congolais. L’opposition devra être contructive pour le développement du pays entre leaders au sein de la classe politique congolaise. Un politicien averti et d’une maturité politique suffisante, du rôle politique d’un leader dans un Etat, ne peut apporter que le developpement par l’entremise de projects de societé qui répond aux bonnes conditions, politico-economiques et socio-culturelles d’existence de son peuple et de son territoire.Le leader politique est celui qui est percu comme un pedagogue qui éclaire le peuple dans sa marche vers l’avenir de la direction saine du pays ā sa charge, encore faudra-il du moins qu’il en ait la connaissance. Un homme d’Etat pragmatique, conciliateur, charistimatique et capable de se donner d’une bonne imagination d’une societé moderne. Cette marche soutenue par une loi convenable, avec force de sanction, par un programme de reconstruction en éxecution sous la bienveillence d’ une administration nationale compénte et honnête.
La communauté Internationale impliquée dans ce processus devra poursuivre sa mission pour atteidre avec succès son but en reconnaissance de ses propres multiples éfforts au soutient qu’elle apporte au processus électoral en République Démocratique du Congo. Elle devra activer, sans relâche, une diplomatie plus de persuassion de la collaboration, du bien et du beau au sein des composantes politiques en présence, et convaincres des leaders politico-militaires de leur comportements pour acceder au pouvoir dans l’Etat. Une cooperation devra s’etablir entre les services d’accompagnements du processus électoral pour la réussitte pacifique du scrutin et l’acceptation des résultats finals. Les volontés politiques nationale et internationale étant manifestées et determinées, les consciences des leaders politiques devront se réveiller, une fois de plus, et se mêler ā celles de la population devant la competition politique et de croire au chemin qu’ils ont tracé et accepté pour éviter le peril permanent en la demeure, sinon la pursuite serait a perte zéro des éfforts de tous. Ainsi intervient la dimension d’appréhension du “jeu de la frousse” en théories des rélations internationales que doit comprendre la classe politico-militaire congolaise tel que: “lors de la prise de fusé qu’avait opposé l’URSS et Les USA au niveau que le jeu de la frousse ā déboucher sur l’équilibre de la terreur. Chaque détenteur de la bombe atomique sachant qu’en attaquant l’autre, il s’exposerait également ā des represailles, ā des destructions massives a perferé éviter un affrontement militaire direct.Les forces militaires devraient s’en rappeller et s’abstenir de s’ affronter aussi une attaque intercongolaise serait s’exposer ā ses propres ruines.
La communauté internationale et toutes les forces d’accompagnements du processus électoral devront favoriser et soutenir avec force les élections comme solution politique.Ils dévront activer positivement avec la denière energie une volonté politique réelle de voir finir les troubles politiques en République Démocratique du Congo que d’en favoriser par omission. Une bonne diplomatie de conciliation doit se jouer au sein de la clasee politique congolaise par des hommes d’Etat ou autres members de la communauté internationale de la haute sphère politique, capables de révéler l’importance d’une collaboration politique congolaise pour l’interêt de tous.Certains gouvernements et autres organisations internationales se preoccupent dejā non seulement de l’après-élections pour une suivie paisible d’entrée en fonction du nouveau gouvernement,mais aussi des strategies de protection des ambitions politiques d’autres leaders du rôle qu’ils peuvent jouer dans l’Etat.
Ainsi, c’est des bonnes raisons que la communauté internationale s’implique dans le processus électoral en République Démocratique du Congo, pour aider celle–ci de sortir de sa situation politique actuelle.
Thierry Kianga Mipapa
E-mail:
dekianga@hotmail.comRelations Internationales et Affaires Publiques
: Diplomatie et Politique Internatioanle. (M.A)
Fudan University (Center for American studies)
Shanghai/China